La plume du guerrier

spiritualité, conscience et bienêtre

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J’ai écouté en direct le président Obama s’adresser plus tôt à la nation au sujet de la crise entourant l’atteinte du plafond de la dette américaine. J’ai trouvé ce discours grandiose. Il en appelle aux Américains de faire entendre leur voix et d’agir ensemble pour le bien du plus grand nombre. Ça me semble un pas dans la bonne direction et cela rejoint très bien mon dernier article.

Posté Il y a 10 mois.

Au printemps, j’ai écouté Krach, une série documentaire sur les dessous de la crise économique de 2008. Pendant quatre heures d’affilée, j’étais suspendu aux lèvres du narrateur. L’avidité et la cupidité des magnats de la finance m’ont semblé sans borne. Puis, hier, j’ai écouté avec autant d’intérêt le film Capitalism : A Love Story du flamboyant Michael Moore. Ce film m’a aidé à saisir ce qui m’avait échappé lors de l’écoute de Krach. Il m’a aussi fait réfléchir plus avant sur notre système économique.

Le capitalisme n’est pas un mode de fonctionnement viable ; j’ai compris cela depuis déjà longtemps. Ma démarche minimaliste s’inscrit d’ailleurs en ce sens, celui de sortir du cercle vicieux de la dépendance à la consommation.

Qu’une infime minorité de gens sur cette Terre contrôlent la plus grande part de ses richesses est inacceptable. Chaque être humain est d’importance égale au sein du grand Tout. Chacun devrait donc être en mesure de posséder ce dont il a besoin pour vivre décemment, et ainsi pouvoir mettre à profit sa personne au service du bien commun. Le capitalisme va dans le sens contraire de la recherche du bonheur. La paix, condition sine qua non du bonheur, passe par l’égalité. La richesse entretient notre sentiment d’individualité et notre identification à l’égo. La richesse crée des clivages sociaux, terrain fertile au développement de conflits et de violence. La pauvreté, quant à elle, nous garde le plus souvent les pieds bien ancrés dans la peur, le doute et le désespoir. Pour réussir à créer un monde meilleur, il nous faut absolument nous défaire de tous ces sentiments négatifs en nous recentrant sur des valeurs humaines plutôt que monétaires. 

Ces jours-ci, le système économique semble plus que jamais près de s’effondrer. Des pays entiers, comme la Grèce, sont au bord de la faillite alors que les profits des banques mondiales sont toujours aussi astronomiques. Les États-Unis, puissance économique mondiale et parfait représentant du capitalisme, ont atteint la limite de leur endettement et ne pourront bientôt plus rembourser leurs créanciers. Bien qu’un effondrement de l’économie puisse s’avérer difficle au départ, j’ai espoir que cela nous permettrait de tirer collectivement des leçons de nos erreurs et ainsi rebâtir notre société sur des bases plus solides.  

En réfléchissant à tout ça, j’ai eu envie d’aller relire le programme de Québec Solidaire, parti qui prône justement une transition vers un système axé sur la justice sociale, l’égalité, le développement durable et le pluralisme, tous des thèmes qui résonnent en moi. Bien que nous ayons l’impression d’avoir peu d’influence sur la situation, nous pouvons tous y faire quelque chose, à commencer par voter selon nos convictions profondes.

Posté Il y a 10 mois.

Vous l’aurez sans doute remarqué : mon assiduité à la tenue de ce blogue s’est quelque peu détériorée au cours du dernier mois.  La raison en est simple : j’étais en plein dilemme.

Dans ma vision première de La plume du guerrier, le site se voulait davantage un répertoire d’articles informatifs qu’un blogue sous forme de journal personnel. Cependant, je me suis récememnt rendu compte que, en tentant d’écrire à propos de certains concepts, j’en viens à trop les analyser et les décortiquer. Je veux mettre à tout prix des mots sur des idées qui ne peuvent être nommées. Bref, je travaille mentalement à décrire la manière de se défaire de l’emprise du mental sur nous-mêmes. Pourtant, lorsqu’il est question de spiritualité, la tête ne peut rien comprendre. C’est l’âme et le corps qui sont les seuls à pouvoir saisir l’essence de ces idées, souvent sans même que le mental n’ait eu le temps de le remarquer.

J’en suis donc venu à la conclusion qu’il était inutile, voire néfaste, de me limiter dans la forme de ce blogue. Les prochains articles seront donc sans doute plus personnels. J’éviterai ainsi de tomber dans le piège du mental. De plus, je crois que les billets de ce genre pourront résonner davantage chez vous que les textes purement informatifs.

 Et si, au fil de mes lectures, certains passages me semblent particulièrement évocateurs, je les publierai ici tels quels. Je ne risquerai donc pas de sombrer dans l’analyse inutile ou de détourner malgré moi le sens des mots de l’auteur.

Finalement, j’ouvre aussi les commentaires. Si certains articles vous inspirent des réponses, commentaires, actions, ou bien vous donnent envie de partager points de vue ou expériences, je serais heureux d’en connaitre la teneur. J’espère pouvoir entamer avec vous des discussions sur les sujets abordés et faire avancer par le fait même la compréhension que vous et moi avons de tout ce qui a trait aux possibilités de la conscience humaine.

Posté Il y a 10 mois.
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J’avais vu cette entrevue avec Mathieu Ricard, moine bouddhiste et interprète du Dalaï Lama,  lors de sa première diffusion à Radio-Canada le 7 octobre 2010. Par un drôle de hasard — je ne regarde habituellement jamais le bulletin de nouvelles du soir — j’étais à l’écoute lorsque cette entrevue a été rediffusée hier. J’imagine que c’est l’univers qui insiste. J’ai médité ce matin au lever. Il ne me reste plus qu’à en faire une habitude…

Posté Il y a 11 mois.

Récemment, ma boite de réception s’est illuminée. Quelques jours seulement après avoir réorienté et renommé ce blogue, j’ai eu le privilège de recevoir un courriel plus qu’inattendu de la part de nulle autre que la fondatrice du défunt site La plume du guerrier, premier du nom. C’est à la recherche d’archives de son ancien site qu’elle est tombée sur celui-ci. Voici quelques extraits du courriel en question.

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[…] Je vous ai lu quand vous évoquiez mon ancien site laplumeduguerrier.org et, en parcourant vos articles, ce fut pour moi un grand honneur de constater que vous faisiez honneur à son nom. Ce nom, La plume du guerrier, m’était d’autant plus cher qu’il m’a été soufflé par les esprits. Et j’ai vu avec satisfaction qu’en le reprenant vous aviez su lui faire honneur. C’est correct, c’est conforme, tel que les choses doivent être ; j’en ai la conviction.

D’autres à votre place auraient pu reprendre ce nom pour en faire n’importe quoi, mais personne n’était mieux désigné que vous pour le reprendre avec le même esprit qui l’animait au départ. Pour cela, je tenais à vous dire merci. […] J’espère que vous continuerez à faire vivre ce nom au travers de partage d’écrits. […] J’ai le sentiment que vous et moi, nous regardons dans la même direction.

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Comme quoi, dans le doute, la vie sait nous indiquer si l’on est sur le bon chemin. Elle trouve toujours un moyen.

Posté Il y a 11 mois.
Étiquettes : coïncidences, synchronicité,